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Lettre d'information n° 54
Mars 2018
NOUVEAUTES
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Bonbons pastilles ovales 20% miel
Sachet de 5kg

40,02 €
API NEWS
CONFÉRENCES

Au magasin de Bordeaux :
Conférence de Mme Françoise Sauvager sur le thème de la PROPOLIS 
Samedi 24 mars à 14h00 (réservation obligatoire)

Au magasin de Portet-sur-Garonne :
Conférence du Dr Caroline Parry, vétérinaire au GDSA 31, sur les enjeux de la lutte contre le varroa
Samedi 7 avril à 15h00 (réservation obligatoire)
LES TRAVAUX DU MOIS
Dans la ruche...

Attention aux quelques gelées qui peuvent arriver en mars. La pluie est également souvent au rendez-vous.
Les abeilles rentrent désormais avec du pollen sur les pattes. Les principales sources sont les noisetiers, les amandiers, les buis, les saules marsault, les ficaires, les hellébores et les prunelliers.
Dans les régions méditerranéennes, les fruitiers commencent leur floraison.

Dans la ruche, la colonie se développe rapidement. vers mi-mars, ils est normal de trouver 3 cadres couverts de couvain.
Elles effectuent également leur vol de propreté.



Au rucher...

- nourrir au sirop pour stimuler la colonie
- installer des abreuvoirs
- changer le fond de ruche
- examiner les déchets sur le fond de ruche
- effectuer la visite de printemps
- compter les abeilles
- caler le nid à couvain
- observer la colonie et le couvain
- équilibrer les colonies


En savoir plus en lisant "L'apiculture mois par mois" de Riondet
REVUE DE PRESSE...
Création de l’interprofession des produits de la ruche

La France Agricole
31/01/18
Les organisations représentant la filière apicole (1) se sont réunies en assemblée générale constitutive le 29 janvier pour créer Interapi – Interprofession des produits de la ruche, « comme elles s’y étaient engagées à travers une charte signée en décembre dernier », indique mercredi un communiqué.

« Cette association a pour but la valorisation des produits de la ruche et des métiers de l’apiculture. Elle repose dans sa composition et dans la représentation de ses membres sur la règle de l’égalité entre les deux collèges de la production et de la commercialisation », explique le communiqué.

Interapi représentera les intérêts de la filière apicole auprès des instances publiques et des tiers. Elle a, entre autres, pour objet « le dialogue entre les maillons de la filière, la contribution à la résolution des problèmes de production des produits de la ruche, l’amélioration de la qualité et la traçabilité des produits de la ruche, l’amélioration de la connaissance, la transparence et l’information relative aux marchés pour une juste rémunération de l’ensemble des maillons de la filière, la promotion des produits de la ruche et la conclusion d’accords interprofessionnels ».

« En construisant son interprofession, la filière apicole s’inscrit pleinement dans les travaux des États-généraux de l’alimentation et amorce l’élaboration de son plan de filière. La conclusion d’un accord interprofessionnel est une prochaine étape en vue de financer des actions qui répondent aux attentes des acteurs de la filière », ajoute le communiqué.

(1) Composition du collège de la production : ADA France (Fédération nationale des associations régionales de développement de l’apiculture), Confédération paysanne, Coordination rurale, Fedapi (Fédération des coopératives apicoles de France), FFAP (Fédération française des apiculteurs professionnels), FNSEA (Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles), GPGR (Groupement des producteurs de gelée royale), SNA (Syndicat national d’apiculture), SPMF (Syndicat des producteurs de miel de France), Unaf (Union nationale de l’apiculture française).
Composition du collège de la commercialisation : la FCD (Fédération du commerce et de la distribution), SFM (Syndicat français des miels), SNFGMA (Syndicat national des fabricants et grossistes en matériels apicoles).

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Des abeilles malades révèlent un étonnant comportement aux scientifiques

Maxi Sciences
22/02/18
Des scientifiques australiens ont comparé le comportement alimentaire d’abeilles malades avec celui de leurs homologues en bonne santé. Ils sont ainsi parvenus à un constat étonnant : les abeilles infectées par un champignon, Nosema ceranae, choisissent en priorité le pollen le plus nutritif, alors qu’il provoque chez elle une recrudescence du parasite. Leurs congénères saines, quant à elles, ne font aucune différence entre un pollen de qualité et de simples gouttes d’eau sucrée. Depuis 45 millions d’années, les abeilles butinent. Grâce à elles, le pollen passe de fleur en fleur et permet notamment la fructification des cultures. Un bien grand service rendu aux êtres humains, qui profitent d’ailleurs également des produits de la ruche. Parmi les 20.000 espèces recensées à travers le monde, dont un millier environ en France, certaines fabriquent en effet des produits aux multiples vertus : le miel bien-sûr, mais aussi la cire, la gelée royale ou la propolis, une substance anti-infectieuse. Plus étonnant encore, le venin des abeilles pourrait même posséder des propriétés thérapeutiques pour traiter certaines pathologies, comme les rhumatismes, les maladies inflammatoires, ou la maladie de Parkinson. Des pouvoirs qui ne font cependant pas l’unanimité au sein de la communauté scientifique. Toujours est-il que les bienfaits avérés de l’abeille sont mis en péril par le déclin actuel de l’insecte. En cause, de multiples paramètres environnementaux : la dégradation de leurs habitats, le réchauffement climatique, qui perturbe le rythme saisonnier du développement des fleurs, mais aussi et avant tout les effets négatifs des pesticides agricoles, tels que les néonicotinoïdes. Un champignon parasite Outre ces désagréments liés de près ou de loin à l’action de l’Homme, des causes naturelles peuvent également mettre en péril la vie des colonies d’abeilles. Entre autres, des virus, des bactéries ou encore des champignons. Le plus connu d’entre eux : Nosema ceranae, une espèce parasite unicellulaire microscopique tout droit venue d’Asie. Ce champignon peut s’installer dans l’organisme des abeilles, chez qui il déclenche une infection fongique susceptible de les tuer. Mais contre cet invité indésirable, l’abeille a une parade étonnante : elle se nourrit sainement. Comme vient de le révéler une étude australienne publiée dans la revue Microbial Ecology, rien de tel q’un régime alimentaire adapté pour combattre Nosema ceranae. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont dans un premier temps proposé à plusieurs groupes d’abeilles différents types de pollen, du plus banal au plus riche en nutriments. Résultat, les abeilles infectées par le parasite, contrairement à leurs congénères saines, parvenaient à vivre plus longtemps lorsqu’elles avaient à leur disposition le pollen le plus nutritif. Un paradoxe, alors que ce même pollen entraînait également chez elle une augmentation du nombre de parasites retrouvés dans leur sytème digestif. Comment les abeilles se comportent-elles dans la nature ? Après cette première observation étonnante, les scientifiques ont cherché à comprendre le comportement des abeilles dans des conditions naturelles. « La vraie question ensuite, était : quand les abeilles avaient la possibilité de choisir leur propre nourriture, choisiraient-elles celle qui était bonne pour elles ? », explique Jade Ferguson, l’étudiante en charge du projet dans le cadre de son parcours universitaire. Pour parvenir à éclairer cette interrogation, l’étudiante et ses tuteurs ont mis en place une expérience astucieuse. L’équipe de scientifiques ont ensemencé des fleurs artificielles avec trois types de substances : du pollen riche en nutriments, une autre variété de moindre qualité, et enfin tout simplement de l’eau sucrée. À l’image de l’expérience précédente, les abeilles en bonne santé n’ont montré aucune préférence, voyageant au hasard entre les trois options à leur disposition. Leurs homologues infectées par Nosema ceranae, quant à elles, se sont révélées bien plus fines gastronomes : deux fois plus d’entre elles ont choisi le pollen de haute qualité, plutôt que celui aux piètres vertus nutritionnelles. Un comportement découvert pour la première fois chez les abeilles. Une étude inédite « Nosema ceranae est l’un des parasites les plus répandus dans le monde chez les abeilles mellifères adultes, et beaucoup d’études ont analysé ses effets sur la physiologie de l’abeille. La nôtre est, à notre connaissance, la première à examiner ses effets sur le choix des fleurs », indique le responsable de l’étude, le Docteur Lori Lach, maître de conférence à l’Université autralienne James Cook. Cette capacité des abeilles malades à choisir leur pollen n’a cependant pas encore livré tous ses secrets. Les chercheurs peinent encore à comprendre comment ces insectes parviennent à apprécier la qualité du pollen qu’elles trouvent dans la nature. Même si le sujet amène encore bien des questions, les scientifiques sont malgré tout parvenus à découvrir l’un des facteurs qui influencent chez ces insectes pollinisateurs le choix des fleurs qu’elles visitent. Depuis les 45 millions d’années que les abeilles ont passé à butiner, on commence enfin à comprendre un peu mieux leur préférence pour certaines fleurs.

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L'Itsap, l’Institut Technique et Scientifique de l'Apiculture et de la Pollinisation remis à flot par l’Etat

France Bleu Vaucluse
14/02/18
Une aide d’urgence de 400 000 euros soumise toutefois à condition : que les apiculteurs créent une vraie interprofession qui apportera du coup sa quote-part financière au fonctionnement de l'institut scientifique.

C’est à Pernes-les-Fontaines sur le rucher du président des apiculteurs de Vaucluse que le député vauclusien LREM de la troisième circonscription, Adrien Morenas, est venu annoncer le montant de l’aide.

L’institut, créé en 2009, dont une importante antenne se trouve à l’Inra d’Avignon-Montfavet, était plus que majoritairement financé par les pouvoirs publics jusqu’à l'an dernier et seulement à la marge par quelques adhérents de l'interprofession.


ECOUTER : Un déséquilibre financier entre financement publique et privé pouvait amener l'an dernier cet institut à disparaître

Mais cette dernière confrontée au déclin des abeilles a absolument besoin de l’Institut Technique et Scientifique de l'Apiculture et de la Pollinisation. Ses recherches pour participer à l’homologation de pesticides inoffensifs pour l’insecte comme pour combattre les parasites, en premier le Varois , un acarien qui suce le sang des abeilles sont essentielles .

ECOUTER : Les colonies d'abeilles sont essentielles pour polliniser nos cultures maraîchères et fruitières

L’abeille est le premier acteur de la pollinisation pour nos cultures maraîchères et fruitières et les apiculteurs n’attendent qu’une chose : se mettre autour de la table avec les agriculteurs et viticulteurs du département pour mettre un frein à l’emploi non raisonné de certains produits phytosanitaires. Et puis faire de la présence des ruchers dans les cultures et vergers non plus une exception mais une généralité car une bonne pollinisation est le plus souvent synonyme d’un meilleur rendement.

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Italie : un mini-radar chasse les frelons asiatiques, tueurs d’abeilles

France Info
05/02/18
En Europe, la question de l’extinction des abeilles est une grande préoccupation. Une équipe italienne présente un système de radar permettant de suivre et éliminer leurs plus grands prédateurs : les frelons asiatiques.

L’Université Polytechnique de Turin, en charge de ce projet, explique le fonctionnement de ce système de géolocalisation. En septembre, son équipe a suivi sur ordinateur les traces de frelons asiatiques et a remarqué que toutes ces traces menaient à un seul et même endroit. En se rendant sur place, ils ont découvert le nid où s’était établie la colonie et ont ensuite pu le faire anéantir.

Un radar pour trouver les colonies de frelons

Le principal avantage de ce nouveau type de radar est que son poids est considérablement plus faible que celui des autres radars existant. Une fois le frelon attrapé, les chercheurs peuvent ainsi placer ce radar léger sur son dos sans que cela l’empêche de voler. Grâce à une géolocalisation en temps réel, il leur est ensuite possible de trouver les nids de frelons et les détruire avant qu’ils ne se multiplient.

Sauver les abeilles

Le frelon asiatique (Vespa Velutina) est responsable d’une grande chute de la production apicole. A ce titre, tous les moyens sont mis en œuvre pour limiter sa multiplication. L’année dernière une diminution du nombre de nids de 14% a été notée grâce à la mise en place d’un numéro vert pour signaler les nids de frelons. Avec le mini-radar développé par l’équipe de Turin, la Région espère des résultats encore plus probants qui peut-être, à terme, permettront aux abeilles de sortir de la liste des espèces en voie de disparition.

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Toutes les bonnes raisons de faire une cure de pollen

Top Santé
31/01/18
Concrètement, le pollen est la semence mâle de la fleur », explique Saloi Benbaha, naturopathe. Les abeilles transportent les grains des fleurs mâles aux fleurs femelles pour que puisse avoir lieu la pollinisation, indispensable à la reproduction de la plante. « Au passage, elles y ajoutent des nutriments et des enzymes qui en font un produit unique », poursuit-elle. Vitamines, oligo-éléments, antioxydants, acides aminés essentiels (pas moins de 27), lactoferments, polyphénols, protéines, glucose, fibres : voilà l'un des meilleurs superaliments naturels qui soient!

LES 1001 VERTUS DU POLLEN
« Grâce à son effet puissamment revitalisant, on conseille le pollen aux personnes asthéniques (fatiguées) ou convalescentes, précise notre naturopathe. Ses phytonutriments, aux propriétés protectrices, en font aussi un aliment parfait pour stimuler les défenses immunitaires et aider à freiner le vieillissement. Le pollen nourrit également le microbiote et régule les fonctions intestinales. » Prévention des infections hivernales (grippe, rhume...) grâce à son léger effet antibiotique, amélioration de la fertilité chez la femme (avec des ovulations de qualité supérieure) et de l'endurance chez les sportifs : la liste des bienfaits du pollen est longue!

PAS UN MAIS DES POLLENS
Cerise sur la ruche, chaque pollen dispose, en plus, de ses propres bienfaits. « Le pollen de châtaignier est, par exemple, riche en vitamine B6 et donc parfait pour lutter contre l'anxiété, le stress ou une baisse de moral, explique la naturopathe. Celui de cerisier est idéal pour renforcer la peau, les ongles et les cheveux. » Le pollen issu du saule, lui, n'a pas son pareil pour protéger l'organisme des personnes après 50 ans. Quant à celui de bruyère, il favorise l'équilibre acido-basique et la microcirculation.

LA CONSOMMATION AU QUOTIDIEN
Pour profiter des bienfaits du pollen, on le prend en cures. « La bonne idée : en consommer au moins 15 jours d'affilée, par exemple aux changements de saison ou avant l'arrivée du printemps, si possible en sublingual pour optimiser l'absorption », conseille la spécialiste. La bonne dose? Deux cuillerées à soupe bombées par jour chez l'adulte, une en entretien. Et que les personnes allergiques aux pollens de l'air se rassurent : « Il n'y a habituellement pas de contre-indications. En cas d'allergies alimentaires, et juste pour avoir l'esprit tranquille, on peut vérifier en croquant un grain de pollen que le palais n'enfle pas. »

SOUS QUELLE FORME ON LE TROUVE?
Le pollen se trouve facilement en magasin bio ou sur Internet.

Sec, en bocal ou en pot
Déshydraté, il bénéficie d'une bonne conservation à température ambiante.

En gélules
Parfait pour ceux qui n'apprécient pas sa saveur.

Frais
Ou plutôt congelé à l'état frais (juste après la récolte). C'est l'idéal pour profiter de tous ses bienfaits. Optez pour du pollen français. Les produits proposés en supermarché proviennent souvent de Chine et peuvent être très pollués.

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POUR LES GOURMANDS
Pancakes framboises, ricotta et miel
Une association crémeuse, fruitée, croustillante et moelleuse... Superposez plusieurs pancakes et étalez généreusement entre chaque couche un mélange de ricotta au miel et de framboises. Une recette à tester pour régaler tout le monde au goûter

Ingrédients pour 8 pancakes :

50 g Framboises surgelées

Pour la pâte :
1 Oeuf
100 g Fromage blanc
5 cl Lait
45 g Farine
1/4 de sachet Levure chimique
2 c. à soupe Sucre en poudre
Muesli bio

Pour le coulis :
50 g Ricotta
3 c. à café Miel

Commencez votre recette de pancakes aux framboises en fouettant le fromage blanc avec le lait et l’oeuf. Ajoutez la farine, la levure et le sucre. Mélangez afin d’obtenir une préparation homogène. Faites chauffer une poêle avec un peu d’huile et réalisez un pancake en déposant 2 c. à soupe de préparation. Ajoutez par-dessus du muesli bio et laissez cuire 2 à 3 min. Retournez-le et laissez encore 1min. Recommencez jusqu’à épuisement de la pâte.

Mettez à chauffer les framboises dans une petite casserole sur feu très doux. Mélangez régulièrement jusqu’à ce que les framboises se transforment en compotée.

Mêlez dans un bol la ricotta et le miel pour obtenir un coulis bien crémeux.

Servez les pancakes tièdes avec le coulis ricotta-miel. Ajoutez la compotée de framboises.

Par Virginie Fouquet du blog Chefnini
source : Régal n°81 Publié le 16/02/2018

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