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Lettre d'information n° 67
Juillet/Août 2019
API NEWS
Comme tous les ans, la newsletter fait une petite pause pendant l'été. C'est pourquoi vous recevez aujourd'hui un numéro double juillet/août. Prochain rendez-vous le 1er septembre.

Bonne continuation de saison à tous et bonnes miellées.

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LES TRAVAUX DU MOIS
En plein été, il fait très beau et très chaud. Cela peut mener à pics de chaleur et à une certaine sécheresse jusqu'à mi-août.
Pensez à mettre un point d’eau à vos abeilles, notamment avec un abreuvoir
Pour juillet, pas de grande floraison à l'exception du tournesol. Bruyère Callune et bruyère Erica en tant que plantes caractéristiques des landes et pinèdes et dans le sud-est, les lavandins. Notons aussi la phacélie, le faux indigo, le mélilot, les roses trémières, la bardane, la brunelle commune (...);
Des floraisons spécifiques au mois d'août : sophora du japon, l'agneau chaste, l'hovenia à fruits doux, l'agripaume cardiaque, l'ampélopsis, les bruyères et la menthe.

En juillet :
- La disette peut faire son apparition, entraînant les colonies à chasser les bourdons hors des ruches ou du pillage. Les réserves de miel sont entamées.
- Les abeilles régulent la température de leur ruche.

En août :
- La colonie transforme le sirop en miel puis opercule.
- La ponte de la reine reprend, la population, jusque-là en chute, se stabilise.

Au rucher...

En juillet :
- On récolte, on extrait, on fait lécher les hausses.
- On prépare les réserves de miel pour l'hiver.

En août :
- On traite contre le varroa
- On met le miel en pot
- On réduit les colonies faibles
- On nourrit les essaims artificiels

En savoir plus en lisant "L'Apiculture mois par mois" de Jean Riondet
LES PROMOTIONS DU MOIS
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REVUE DE PRESSE
Les abeilles produisent plus de miel quand elles butinent bio

par Olivier Bénis
publié le 26 juin 2019 à 6h08
FRANCE INTER
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Une équipe de chercheurs du CNRS, de l'Inra et de l'université de La Rochelle ont découvert que les colonies d'abeilles mellifères (qui produisent du miel) seraient bien plus efficaces, feraient de meilleures réserves et multiplieraient les chances de survie de leur ruche quand elles évoluent dans des parcelles bio.

L'utilité des abeilles pour les écosystèmes où elles se trouvent n'est plus à prouver : elles pollinisent les fleurs sauvages et les cultures, en plus de produire le miel (pour elles et pour les humains). Mais ces insectes sont aussi particulièrement fragiles et sensibles au moindre changement environnemental. Dans les zones agricoles intensives, elles souffrent de la faible disponibilité de fleurs en mai et en juin, elles qui ne se nourrissent que de nectar et de pollen.

Les chercheurs du CNRS, de l'Inra et de La Rochelle Université ont étudié le comportement de 180 ruches dans le centre-ouest de la France, pendant six ans. Ils ont ainsi découvert que les parcelles cultivées en agriculture biologique auraient un effet bénéfique pour les abeilles, au-delà du fait qu'elles sont préservées des ravages de l'agriculture industrielle.

Plus de ressources, moins de menaces
Dans ces parcelles bio, les abeilles disposent de plus de ressources, notamment via les adventices, autrement dit les plantes qui n'ont pas été installées par les cultivateurs mais se sont développées naturellement (abusivement surnommées "mauvaises herbes", pour les profanes). On y trouve donc 37 % de "couvain" (l'ensemble des œufs, larves et nymphes destinés à devenir des ouvrières) en plus, 20 % d'abeilles supplémentaires, et une production de miel plus élevée que dans d'autres ruches (+50 %).

Pour les chercheurs, ce foisonnement de vie peut être lié à différents facteurs : à la fois la "plus grande diversité de ressources en pollen", la "diminution de la mortalité due aux pesticides", et la "disponibilité accrue de fleurs mellifères à une plus grande échelle spatiale". Autrement dit, les abeilles ont de quoi se nourrir plus que correctement, meurent moins et ont un espace de récolte accru (de 1 à 3 km de leur ruche).

L'étude souligne que "l'agriculture biologique peut atténuer les effets négatifs de l'agriculture intensive" tout en favorisant "la survie de ces pollinisateurs essentiels que sont les abeilles".

cliquer pour voir Le communiqué de presse de l'Inra (avec lien vers l'étude complète)
Comment se mettre dans le cerveau d’une abeille?

Par Caroline Lachowsky
mercredi 19 juin 2019
RFI
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Bien plus intelligentes qu’on ne l’imagine, les abeilles ont une formidable capacité d’apprentissage, de mémorisation, de communication, et même de calcul. Elles ont le sens du nombre, du zéro, et même des nombres absolus. Jusqu’où nous entraînera l’intelligence des abeilles ? Reines des insectes sociaux qui n’ont pas leur pareil pour faire le buzz… Nous vous proposons aujourd’hui d’entrer dans leur danse autour de la question comment se mettre dans le cerveau d’une abeille ?

Avec :

Martin Giurfa, professeur en Neurosciences, directeur adjoint du Centre de recherches sur la cognition animale, à l’Université Paul Sabatier de Toulouse.

cliquer pour écouter l'émission
"Les abeilles ne récoltent rien !" : les apiculteurs annoncent une année catastrophique pour le miel français

25/06/19
FRANCE INFO
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Faudra-t-il rebaptiser cette année le miel français "miel de Bretagne" ? La question peut paraître provocante, mais la région est la seule de France à avoir évité une récolte de miel "catastrophique", selon les apiculteurs français, qui pointent des conditions climatiques désastreuses.

Habituellement, à ce stade, "on a fait une bonne partie des miels, autour de 40, 50%, là, on ne les a pas", se désole mardi 25 juin Henri Clément, porte-parole et secrétaire général du syndicat majoritaire, l'Union nationale de l'apiculture française (UNAF). "Les abeilles ne récoltent rien ! Dans les ruches, il n'y a pas à manger, les apiculteurs sont obligés de les nourrir avec du sirop car elles risquent de mourir de faim", déplore le syndicat agricole Modef (Mouvement de défense des exploitants familiaux), qui a lancé l'alerte dans un communiqué.

Des conditions météo "catastrophiques"
Les causes de ce désastre sont multiples, selon le syndicat : "Un hiver très doux a facilité une bonne reprise de ponte, les colonies très populeuses se sont trouvées sans fleurs, ni miellée [nectar butiné] et se sont effondrées en peu de temps. Ce nouveau coup dur est d'autant plus critique pour les apiculteurs qu'il intervient après plusieurs saisons difficiles". "On a des conditions météo qui sont catastrophiques", renchérit Henri Clément. "Cela fait quelque temps qu'on s'alarme du bouleversement climatique qui a un gros impact sur les productions."

"Pour l'instant, il ne s'est quasiment pas fait de miel, à part en Bretagne, où ils ont tiré un peu leur épingle du jeu"
Henri Clément à franceinfo

"On peut ajouter la Bourgogne à la Bretagne. Sur le miel de fleurs printanières, les récoltes ont été correctes, environ 70 à 80% de ce qu'on a su faire l'année dernière", tempère quelque peu Thomas Decombard, vice-président du Syndicat français des miels.

La canicule qui vient de s'abattre pourrait être un nouveau coup dur. "Là, on va avoir le châtaignier, si c'est 38, 39 °C pendant 3 jours, ces miellées vont être cramées", craint Henri Clément.

cliquer pour voir l'article
VIDEO. Question Ouest : comment éradiquer le frelon asiatique ?

FRANCE INFO VIA FRANCE 3 PAYS DE LA LOIRE
Publié le 24 juin 2019
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Il est plus foncé que le frelon européen, plus gros qu'une guêpe. Le frelon asiatique fait des ravages dans les vergers et parmi les abeilles. Malheureusement, il a peu de prédateurs et continue de se développer en Europe. Comment l'éradiquer ?

Cela fait déjà 15 ans que les premiers frelons asiatiques ont été repérés en France. C'était en 2004 dans le Sud Ouest. La Bretagne et les Pays de la Loire n'ont pas échappé à une colo-nisation très rapide de cette espèce. Et aux dégâts occasionnés.

Nous allons tout d'abord dans le Morbihan pour découvrir la stratégie de Gilles Lanio. C'est le président de l'union nationale de l'apiculture française. Lui utilise des pièges à proximité de ses ruches dans lesquels les frelons sont attirés par un simple mélange à base de nectar de banane. Ils ne peuvent pas ressortir et finissent par mourir. Deux conditions très importantes sont à respecter selon lui : les positionner à proximité de fleurs et surtout installer les pièges uniquement au début printemps. Les reines frelons sont alors en vol pour rechercher de la nourriture avant la période de ponte.

Détruire les pré-nids avant la construction du nid définitif, c'est une autre méthode de lutte contre le frelon asiatique.Nous sommes maintenant en Loire-Altantique, pour suivre Laurent Eckert, employé dans une entreprise spécialisée. Il intervient à la demande d'un particulier qui a repéré un petit nid dans le cabanon de son habitation. Une reine avait débuté sa construction il y a peu de temps. Une intervention rapide et ciblée qui a plusieurs avantages pratiques selon lui.

Quand et comment détruire les frelons asiatiques ?
Des méthodes très variées sont utilisées aujourd'hui. Elles font très souvent débat sur leur efficacité réelle à long terme. C'est à l'université de Tours que nous sommes allés rencontrés un chercheur de l'Institut régional sur la biodiversité de l'insecte. Il travaille avec des équipes françaises et chinoises sur de tout nouveaux moyens de lutte contre le frelon asiatique. Selon Eric Darrouzet, des outils de lutte efficaces et ciblés devraient être disponibles d'ici 3 à 5 ans.

Une autre piste de recherche est à l'étude. Celle d'un piégeage à base de phéromones sexuelles. Là c'est tout le système de reproduction de l'espèce qui pourrait être désorganisé. Un espoir pour faire reculer la population globale des frelons asiatiques en Europe.

Cliquez ici pour voir le reportage en vidéo
Changement climatique : la nouvelle odeur des fleurs déboussole les abeilles

FRANCE INFO
Publié le 14 juin 2019
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A cause du changement climatique les plantes changent d'odeur. Ce qui désoriente les abeilles. Une menace supplémentaire pour ces insectes dont le travail de pollinisation est essentiel.

Coline Jaworski, l'une des auteures de cet article, est chercheuse postdoctorale en écologie évolutive Aix-Marseille Université (AMU), Benoît Geslin est maître de conférences en écologie à l'institut méditerranéen de biodiversité et d’écologie marine et continentale, Aix-Marseille Université (AMU) et Catherine Fernandez à l'institut d'études avancées IMéRA. La version originale de cet article a été publiée sur le site The Conversation, dont franceinfo est partenaire.

Café, pommes, miel… On ne compte pas les produits de notre alimentation qui n’existent que grâce au concours précieux des pollinisateurs. Et pour cause, ils contribuent à plus de 30% de la production agricole. La plupart sont des insectes, tout particulièrement de la famille des abeilles (près de 1 000 espèces différentes rien qu’en France), des papillons, ou encore des diptères comme les syrphes.

Outre nous nourrir, ces insectes jouent aussi un rôle crucial dans la reproduction de très nombreuses plantes sauvages : en transportant le pollen d’une fleur à l’autre, ils permettent leur fécondation et ainsi la production de fruits puis de graines. Ils participent ainsi indirectement à la production laitière en permettant le renouvellement des prairies et au fonctionnement des écosystèmes terrestres, en soutenant les premiers échelons de la chaîne alimentaire, les plantes !

Bien sûr, les pollinisateurs ne rendent pas ces services gratuitement : ils recherchent le nectar et le pollen récoltés sur les fleurs pour se nourrir. En quête de ces ressources, ils utilisent essentiellement leur vue et leur odorat : ils repèrent le nombre, la couleur et le parfum des fleurs.

Comme beaucoup d’autres insectes, les pollinisateurs sont en déclin partout dans le monde : au Royaume-Uni, un tiers des espèces sauvages ont connu un déclin de leur aire d’occupation sur les trente dernières années. Les espèces sauvages les plus rares sont particulièrement menacées, du fait de la disparition de leur habitat.

Outre les pertes d’habitat, les pollinisateurs sont menacés par l’intensification agricole, et le changement climatique. L’une des voies par lesquelles le changement climatique affecterait leur travail de pollinisation est celle de l’odeur : en modifiant le parfum des plantes, essentiel à ce processus, le changement climatique désoriente les abeilles.

La mémoire des senteurs

Pour repérer leur nourriture, les pollinisateurs ont recours à des signaux visuels (nombre et couleur des fleurs) mais aussi olfactifs, c’est ce qu’on appelle l’odeur florale. Une abeille est ainsi capable de mémoriser un parfum et de l’associer à la ressource de la plante en question. Elle parvient même à se souvenir ce que sent une fleur produisant un nectar riche en sucre, pauvre en sucre, ou bien une fleur qui ne contient pas de nectar.

L’odeur florale est composée de centaines de petites molécules émises par la plante. Lorsqu’une plante est stressée (par exemple, du fait d’un manque d’eau ou d’une attaque par des herbivores), elle change son odeur, en émettant des composés de défense contre le stress. C’est typiquement le cas de l’odeur d’herbe coupée lorsque l’on tond une pelouse. L’odeur forte du romarin, que l’on retrouve avec des notes plus sucrées dans celle de ses fleurs, a aussi pour fonction de protéger la plante, et les abeilles ont appris à l’utiliser pour trouver le nectar.

Le changement climatique, qui dans de nombreuses régions crée un risque accru de sécheresse et une hausse des températures, provoque un stress chez les plantes et donc une modification des odeurs florales. Dans le bassin méditerranéen, on s’attend à une réduction des précipitations de 30 % d’ici à la fin du siècle. Même si les espèces emblématiques telles que romarin, cistes et thym sont adaptées aux conditions de sécheresse, elles en seront fragilisées.

Abeilles sauvages et romarins stressés
Avec une équipe de chercheurs marseillais de l’IMBE, nous cherchons à évaluer l’impact du changement climatique sur la pollinisation. Dans la garrigue marseillaise du Massif de l’Étoile, nous avons mesuré les odeurs du romarin en conditions actuelles, et en conditions plus arides (30 % de précipitations en moins). Pour cela, on enferme un rameau fleuri dans un petit sac sous flux d’air, et on piège les odeurs dans un petit tube à la sortie du sac. Le contenu du tube est alors analysé en laboratoire. Les romarins stressés émettent une odeur plus intense, et plus diverse (avec plus de molécules) : même si les différences sont subtiles pour le nez humain, les abeilles ont un bien meilleur odorat. Nous avons donc observé quelles plantes (stressées ou non) les abeilles préféraient. Et regardé l’impact de leur choix sur la production de fruits des plantes.

Les abeilles domestiques, très abondantes dans le Massif de l’Étoile, dominent la communauté de pollinisateurs : elles collectent le nectar en petites troupes et sont plus grosses que les petites abeilles sauvages. Probablement du fait de ces différences, nous avons constaté une répartition des ressources : les abeilles domestiques tendaient à préférer les plantes non stressées (probablement du fait d’une ressource de meilleure qualité), et les petites abeilles sauvages choisissaient plus souvent les plantes stressées.

Outre une modification des odeurs florales, nous n’avons pas pu mettre en évidence de différence en terme de nombre de fleurs, de leur couleur ou de la production en nectar. Il est possible toutefois que le nectar ait été affecté, par exemple en produisant des mélanges de sucres différents.

Finalement, nous avons observé une légère production de fruits (et donc de graines) plus importante sur les plantes stressées, cela étant peut-être à relier à une meilleure efficacité de pollinisation des petites abeilles sauvages. Ce faisant, dans le contexte de notre étude, elles favorisent la reproduction de plantes mieux adaptées encore à la sécheresse, ce qui permettra à la communauté de plantes de mieux répondre au changement climatique.

Afin de protéger les abeilles sauvages et préserver les fonctions de pollinisation à la fois en milieu naturel et pour la production agricole, il importe de mesurer précisément comment le changement climatique affecte la production de ressources florales dans chaque milieu. Parallèlement, il faudrait atténuer la compétition avec l’abeille domestique par une bonne adéquation entre la densité des ressources et celles des ruches : si l’environnement produit trop peu de fleurs pour alimenter toutes les ruches, ce sont d’abord les abeilles sauvages qui se trouveront sans ressources.

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons.

Cliquez ici pour lire l’article original.
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POUR LES GOURMANDS
Smoothie melon - miel
Facile à réaliser, ce smoothie aux bons fruits d'été (melon et abricots) et au miel est un délice ! Fraîche et fruitée, la boisson est idéale pour l'été. Découvrez nos astuces pour préparer le smoothie qui plaira à tout le monde !

Nombre de personnes 4
Temps de préparation 15 minutes
Temps de congélation 1 heure
Degré de difficulté Facile

Ingrédients
1 gros melon (800 g environ)
1 à 2 citrons verts
30 cl de jus d’abricot bien froid
1 cuillère à soupe de miel d’acacia

Étapes
1. Laver le melon et le couper en 2 dans le sens des sillons. Retirer les pépins à l’aide d’une cuillère à soupe. Couper les moitiés de melon en quartiers puis passez la lame du couteau entre la chair et l’écorce.

2. Découper ensuite la chair du melon en morceaux réguliers. Placer le melon au congélateur pendant 1h.

3. Lorsque le melon est congelé, le mettre dans le bol d’un mixeur. Ajouter le jus d’un citron vert pour commencer, puis la cuillère à soupe de miel et la moitié du jus d’abricot.

4. Mixer jusqu’à l’obtention d’un jus homogène. Si le smoothie est trop épais le rallonger avec du jus d’abricot. Goûter, rectifier en jus de citron et en miel à convenance.

5. Servir dans des verres avec des pailles. Déguster de suite.

Conseils
Le fait de congeler le melon permet d’avoir un smoothie glacé sans avoir à rajouter de glaçons qui diluerait le gout du fruit.
Le jus d’abricot permet de renforcer la couleur orangé du melon mais on peut très bien le remplacer par un autre jus (pêche, pomme…) ou encore de la limonade.

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