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Lettre d'information n° 61
Décembre 2018 - Janvier 2019
API NEWS
ESSAIMS ENCORE DISPONIBLES !
Essaims hivernés sur 5 cadres Dadant Hoffmann race Caucasiennes avec reine de 2018, production Française et locale (3 cadres de couvains, 1 cadre de miel et 1 cadre bâti).
Retrait au magasin de Bordeaux début Avril (pas de livraison possible).
Contactez Benoît au 05.56.39.75.14

Tarifs :
De 1 à 9 essaims : 170.00 € TTC l'unité
De 10 à 24 essaims : 164.06 € TTC l'unité
De 25 à 49 essaims: 160.66 € TTC l'unité
Plus de 50 essaims : 156.41 € TTC l'unité

Dans la limite des stocks disponible.

Un acompte de 25€ par essaim vous sera demandé pour valider votre commande.

La vente d’essaims étant soumise aux conditions climatiques indépendantes de notre volonté, la présente commande ne nous oblige pas à livrer. Dans ce cas nous vous proposerons un remboursement de votre acompte et un report de votre commande sur l'année suivante.
NOS IDÉES DE CADEAUX DE NOËL
KIT POUR FABRIQUER
SES BOUGIES EN CIRE
D'ABEILLE
KIT PROPOLIS PETIT KIT BEAUTE SACHET DE 5 SAVONS VEGETAUX POCHETTE CADEAU GOURMANDISES
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KIT "LUTTER CONTRE LES FRIMAS DE L'HIVER" HYDROMEL EMPILABLE BOUGIE PIGNE DE PIN EN CIRE D'ABEILLE PM BOUGIE PIGNE DE PIN EN CIRE D'ABEILLE GM BOUGIE POT DE RESINE EN CIRE D'ABEILLE
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LES TRAVAUX DU MOIS
En décembre...

Gelées, pluies, bourrasques...Les fleurs, comme les instants propices au butinage, se révèlent exceptionnels.
La colonie dépense la plus grande partie de son énergie à réguler la température à l'intérieur de la ruche.
La ponte est inexistante. La population reste stable car très peu d'abeilles disparaissent. L'activité de la colonie est au ralenti. La consommation de miel est réduite...

Ne dérangez sous aucun prétexte vos abeilles : vous dissocieriez la grappe et la colonie éprouverait des difficultés à retrouver sa température idéale. Même si vous n'apercevez pas d'activité à la planche d'envol, ne vous inquiétez pas, c'est normal.

Vérifiez surtout que les ruches ne sont pas attaquées par les martres et les blaireaux. Si c'est le cas, recouvrez les boiseries endommagées avec des morceaux de tôle préalablement perforés, que vous fixerez délicatement avec des vis.

Profitez de l'inactivité des abeilles pour entretenir les abords du rucher : débroussaillez, élaguez les branches qui font trop d'ombre, plantez des arbres ou arbustes mellifères, améliorez les accès.

A la miellerie, fondez les cires d'opercules et vérifiez le matériel.



En janvier...

Dans de nombreuses régions de montagne et parfois sur l'ensemble du territoire, la neige fait son apparition (ou perdure) en quantité plus ou moins abondante.
Dans le midi, la floraison des premiers amandiers signale le retour imminent des beaux jours.

La colonie continue à se protéger du froid. La neige apporte beaucoup d'humidité et les abeilles qui effectuent leur vol de propreté, profitant d'un bref rayon de soleil, meurent dans la neige, frigorifiées, si elles s'y posent.

Tirez parti d'une belle journée pour effectuer une promenade de surveillance.

S'il y a de la neige, ne la retirez pas. Une fois encore, ne dérangez surtout pas vos ruches. Elles savent traverser ces périodes sans encombre. Seule une claustration prolongée pourrait favoriser un accès de nosémose.

Si le soleil fait son apparition et commence à faire fondre la neige, temporairement, vous pouvez disposer une tuile ou une planche en biais sur la planche d'envol et conter la façade,a fin d'obscurcir l'intérieur de la ruche et ainsi de dissuader les abeilles de sortir. En effet, elles périraient dans la neige.

Profitez de ces périodes reposantes pour monter des cadres et préparer dès à présent la prochaine saison.

Vous pouvez chercher de nouveaux emplacements et les aménager.

N'hésitez pas à lire des ouvrages ou des revues d'apiculture, vous y apprendrez quelques tours de mains utiles.

En savoir plus en lisant le livre de J. Riondet "L'apiculture mois par mois"
Pensez-y !

Nous échangeons votre cire d'abeille brute en feuilles de cire gaufrée, vous ne payez que le gaufrage.

Nous pouvons aussi racheter votre cire, consultez-nous pour les prix.

LES PRODUITS DE SAISON
AGENDA RUSTICA
DE L'APICULTEUR
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ACTUALITES
RÉSULTATS CONCOURS 2018 des Miels de Nouvelle-Aquitaine, organisé par l'ADA NA

55 apiculteurs des douze départements ont soumis plus de 130 échantillons de miel à la compétition, au sein de 12 natures !

Début novembre, 56 jurés se sont réunis pour déguster, juger, évaluer et primer les miels
(préalablement analysés par un laboratoire).

Une quarantaine de miels d’excellence ont ainsi été médaillés au concours régional 2018.

Pour consulter le palmarès complet c'est ici
REVUE DE PRESSE...
Les abeilles victimes de leur intelligence ?

liberation.fr
Par Amélie Cabirol, (CRCA, CBI et CNRS) , Simon Klein, (CRCA, CBI, CNRS) , Jean-Marc Devaud, (CRCA, CBI, CNRS) et Mathieu Lihoreau, (CRCA, CBI, CNRS) université Paul-Sabatier Toulouse — 8 novembre 2018 à 17:36 (mis à jour à 18:49)

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Pour butiner, elles font preuve de capacités cognitives étonnantes. Mais malheureusement les pesticides et les métaux lourds attaquent la communication entre neurones, le butinage est perturbé, et c’est toute la colonie qui est en danger.

Les abeilles victimes de leur intelligence ?

Tribune. Depuis le 1er septembre, les agriculteurs français ne sont plus autorisés à utiliser les principaux néonicotinoïdes dans leurs cultures. C’est une bonne nouvelle pour les abeilles et tous les autres insectes pollinisateurs, sauvages et domestiques, de France et de Navarre, car ces pesticides «tueurs d’abeilles» ont été incriminés dans la crise mondiale que subissent les pollinisateurs depuis des dizaines d’années.

Malgré ce pas en avant, la survie des abeilles (au sens large, donc pas seulement les abeilles domestiques) est loin d’être assurée. D’une part, car de nouvelles générations de pesticides (1), qui remplacent déjà les néonicotinoïdes dans plusieurs pays du monde, semblent produire des dommages similaires. D’autre part, car il est scientifiquement établi que ce sont les combinaisons de plusieurs facteurs de stress, et non un seul, qui menacent les abeilles : les pesticides, la raréfaction des fleurs sauvages, certains polluants, l’émergence de nouveaux parasites et pathogènes, l’introduction de prédateurs exotiques, la destruction des habitats, etc.

Mais pourquoi au juste les abeilles sont-elles en danger ? Et comment les aider ? En analysant de près le comportement de ces insectes, on se rend compte que leur style de vie requiert une intelligence particulièrement développée, mais fragile, qui serait une cause majeure de leur vulnérabilité face aux sources de stress environnementaux. Ces différentes sources de stress agissent sur le développement et le fonctionnement du cerveau, altérant ainsi les capacités des abeilles à résoudre un ensemble de tâches cognitives essentielles au butinage, et donc, à leur survie.

Petit cerveau mais grandes prouesses
En butinant de fleur en fleur pour récolter pollen et nectar, les abeilles participent à la reproduction des plantes qui produisent les fruits et légumes que nous consommons. Cette longue coévolution entre plantes et insectes a contraint les abeilles à suivre un style de vie particulier, reposant sur une très bonne connaissance de leur environnement. Les butineuses exploitent des ressources fragmentées parfois dispersées sur plusieurs centaines de mètres, voire plusieurs kilomètres, autour du nid (la ruche dans le cas des abeilles domestiques). Contrairement à certaines espèces animales qui n’ont pas de nid fixe ou bien s’approvisionnent sur des ressources localement abondantes (comme les sauterelles), les abeilles dépendent pour leur survie de facultés cognitives élaborées qui leur permettent de trouver des plantes à fleurs autour de leur nid et de rapporter la nourriture collectée à la colonie. Ces capacités sont d’autant plus impressionnantes lorsque l’on considère la petite taille de leur cerveau (une tête d’épingle d’un million de neurones, contre 100 milliards chez l’homme !). Pour butiner efficacement, les abeilles doivent tout d’abord être capables d’acquérir une connaissance visuelle de leur environnement et des mémoires spatiales afin de s’orienter correctement et retrouver leur nid. Elles doivent ensuite apprendre et mémoriser la forme, la couleur, l’odeur, la texture, voire la signature électromagnétique des fleurs qui produisent du nectar. Plus intrigant encore, ces insectes sont capables de développer des routes pour relier les sites de nourriture et le nid en utilisant le trajet le plus court. Enfin, rappelons la célèbre danse par laquelle les abeilles domestiques communiquent la qualité et l’emplacement des ressources florales à leurs congénères. Toutes ces facultés reposent sur des processus neuronaux aussi élaborés que fragiles, dont le bon fonctionnement permet aux butineuses de remplir leur mission et d’assurer la survie de la colonie ou, dans le cas des espèces solitaires, le devenir de leur progéniture.

Quand l’environnement attaque les neurones
Différents facteurs mis en cause dans le déclin des abeilles ont récemment été pointés du doigt pour leurs effets directs sur le cerveau et le comportement des abeilles. C’est le cas des parasites tels que l’acarien Varroa ou le champignon Nosema qui agissent en modifiant l’expression de certains gènes dans le cerveau. Les pesticides et les métaux lourds (issus de la pollution industrielle) affectent la communication entre les neurones et leur niveau d’activité. Dans la mesure où le cerveau ne peut fonctionner efficacement que grâce au maintien d’un certain niveau d’activité, le lien entre ces effets cellulaires et une perturbation du butinage est inévitable.

Les abeilles peuvent également souffrir de carences alimentaires lorsqu’elles évoluent dans des milieux où la diversité florale est appauvrie, comme dans les grandes zones de monocultures. Le cerveau d’une larve d’abeille carencée ne se développe pas de manière optimale, ce qui plus tard réduit son efficacité de butinage. Chez l’adulte, un déficit en acides gras essentiels (comme les oméga-3) empêche tout apprentissage olfactif essentiel à la discrimination des espèces de plantes. Un tel effet peut engendrer, par réaction en chaîne, un manque en nourriture pour toute la colonie, pouvant conduire à son effondrement.

Que faire pour protéger nos pollinisateurs ?
La recherche publique, en rassemblant des preuves irréfutables de leur toxicité, a contribué à l’exclusion des néonicotinoïdes du marché, 25 années après les premières alertes des apiculteurs. Notre devoir, en tant que spécialistes du comportement des insectes, est d’identifier les autres sources de stress et leurs effets combinés sur le cerveau et la cognition des différentes espèces d’abeilles, c’est-à-dire les abeilles sauvages vitales à la pollinisation des plantes locales. Une approche comparative est nécessaire pour identifier les espèces les plus exposées et les plus sensibles aux facteurs de stress. De telles études devraient permettre de définir des niveaux de tolérance pour des combinaisons de facteurs de stress, et pourquoi pas d’identifier des stratégies de protection - par exemple, l’utilisation de compléments alimentaires ou de combinaisons bien identifiées de fleurs assurant une nutrition équilibrée.

Que faire d’ores et déjà ? Élément central pour les écosystèmes agricoles, les abeilles nous sont essentielles. Une agriculture rentable et plus respectueuse des pollinisateurs est à mettre en place, grâce à des approches alternatives aux pratiques intensives, préconisées à partir de données scientifiques comme le fait en France l’Institut national de la recherche agronomique (Inra). C’est aussi en tant que citoyens que nous pouvons faire changer les choses, en augmentant l’offre alimentaire avec des fleurs mellifères sur nos balcons et dans nos jardins, et en privilégiant une consommation modérée, locale et respectueuse de l’environnement. L’écho qu’ont rencontré, au niveau des instances européennes, les initiatives issues de la société civile pour une régulation plus stricte des néonicotinoïdes, montre qu’une mobilisation citoyenne importante, fondée sur des arguments scientifiques forts, peut porter ses fruits.

(1) www.sciencemag.org/news/2018/08/new-pesticide-may-be-harmful-bees-old-one

cliquer pour voir l'article sur le site de liberation.fr
Quels sont les départements français qui utilisent le plus de pesticides ?

Le Point
20/11/2018

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Qui sont les « mauvais élèves » en matière de pesticides, les départements français dans lesquels on en achète le plus ? Réponse : l'Aube mène le bal devant la Gironde et la Marne, révèle Le Parisien, en partenariat avec l'organisation Générations futures.

L'association a constitué les cartes en s'appuyant sur une base de données contenant toutes les déclarations des fournisseurs de pesticides en France. Ce document, un tableur de plus de 700 000 lignes pour l'année 2017, indique où ont été achetés les produits.

Sur le site de Générations futures figure la carte interactive des départements selon leur achat de pesticides.

Bilan des comptes ? C'est l'Aube qui s'installe en première place de ce classement avec 3 276 tonnes de produits phytosanitaires vendues en 2017. Un chiffre en hausse de 91 % par rapport à 2008. Le podium funeste est complété par la Gironde et la Marne. " Dans l'Aube, il y a énormément de grandes cultures. Le vignoble champenois empiète également sur ce département. Il peut y avoir des effets de marge, avec des grosses Scop qui sont dans l'Aube mais qui vendent aussi dans la Marne », précise François Veillerette, le directeur de l'organisation, dans le quotidien. La vigne et l'arboriculture, grands consommateurs de pesticides, expliquent aussi la présence du Bordelais et du Vaucluse en haut du classement.

Quid des perturbateurs endocriniens ?
Mais tous les pesticides n'ont pas les mêmes effets. Les perturbateurs endocriniens sont souvent en première ligne. Grâce à une liste conçue par l'ONG TEDX, Générations futures a établi un classement concernant la vente de pesticides qui entrent dans cette définition. Le classement se recoupe mais permet de voir aussi apparaître l'Allier et l'Eure-et-Loir.

En ce qui concerne les pesticides considérés comme cancérogènes par l'Union européenne, les achats les plus importants se trouvent dans les Hauts-de-France, la Marne, l'Aube, la Charente et la Charente-Maritime.

Attention, toutefois, cette liste n'est pas complète ni d'une précision à toute épreuve. Ainsi, on ne trouve pas dans le tableur les achats faits par Internet ou à l'étranger. Par ailleurs, un produit peut avoir été acheté dans un département et utilisé dans un autre.

Cliquez ici pour voir l'article
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POUR LES GOURMANDS
Petits pains au lait au miel, saumon et sauce gravlax
Ingrédients
Pour 8 à 10 petits pains
- 250g de farine
- 60g de beurre demi-sel mou
- 2 grosses cuil. à soupe de miel liquide
- 1 œuf entier + 1 jaune
- 1 jaune d’œuf pour la dorure des petits pains
- 10cl de lait
- 1 sachet de levure de boulanger
- 1 cuil. à café de sel

Pour la sauce gravlax
- 1 pot de yaourt Fjord
- 1 cuil. à soupe de moutarde forte
- 1 cuil. à café de savora
- 1 cuil. à soupe de miel
- 4 cuil. à soupe d'aneth ciselée

Pour la garniture
- 15g de beurre
- 5 tranches de saumon fumé

Instructions
Mélanger tous les ingrédients de la sauce gravlax dans un bol et laisser reposer au frais pendant 1h.
Dans un saladier, verser la farine, la levure, le sel, le lait, l’œuf entier et le jaune, le miel et le beurre très mou coupé en très petits morceaux.
Pétrir la pâte jusqu'à ce qu'elle soit bien homogène. Confectionner une boule et la laisser reposer dans le saladier dans un endroit tiède, couverte d'un torchon propre (l'idéal : faire chauffer le four à 30° pendant 10min puis l'éteindre avant d'y laisser reposer la pâte). Elle doit avoir doublé de volume au bout de 45min.
Couper la pâte en 8 à 10 morceaux. Former des petits pains allongés et les déposer sur une plaque à pâtisserie recouverte de papier sulfurisé.
Couvrir d'un torchon propre et laisser à nouveau lever pendant 1h environ, le temps qu'ils doublent de volume.
Préchauffer le four à 210°. Badigeonner les pains d'un peu de jaune d’œuf battu et enfourner pour 12min environ à 200°. Sortir les pains du four quand ils sont bien dorés sur le dessus. Laisser refroidir.
Couper les pains en deux, tartiner une moitié avec un peu de beurre, l'autre avec de la sauce gravlax. Recouvrir de tranches de saumon fumé coupées en deux et fermer le petit pain.
déguster !
Tiramisu aux framboises et au miel
Ingrédients
Pour 6 personnes
- 500g de framboises (fraîches c'est mieux)
- 150g de spéculoos
- 250g de mascarpone
- 1 sachet de sucre vanillé
- 2 grosses cuil. à soupe de miel liquide
- 3 œufs
- 1 pincée de sel

Instructions
Séparer les blancs des jaunes d’œufs et les répartir dans 2 saladiers différents.
Ajouter le sucre vanillé, le miel et le mascarpone aux jaunes d’œufs. Bien mélanger pour éviter les grumeaux.
Battre les blancs en neige ferme avec le sel puis les incorporer délicatement à la crème au mascarpone.
Émietter les spéculoos dans le fond d'un joli plat creux pour former une couche d'environ 1cm d'épaisseur (la quantité de biscuits nécessaire dépend de la dimension du plat).
Répartir la crème au mascarpone sur les biscuits, puis les framboises sur le mascarpone.
Mettre le plat au réfrigérateur et le sortir juste avant de servir.

Il est possible d'utiliser d'autres fruits rouges (petites fraises, groseilles) mais frais et non surgelés afin que ça ne rende pas de jus.
Téléchargez ici notre catalogue 2018/2019
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