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Lettre d'information n° 59
Septembre 2018
NOUVEAUTES
BOUCLIER ANTI FRELONS STOP-IT®

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ÉTIQUETTES BANDE DE GARANTIE FRANCE/100

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DÉSHUMIDIFICATEUR POUR MIELLERIE
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POT EN VERRE 370ML

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0,21 € par 650 pots
0,19 € par palette de 2048 pots
API NEWS
Attention ! A compter du 31 août, le magasin de Bordeaux ne sera plus ouvert le samedi matin.
Les horaires d'ouverture en semaine restent inchangés : du lundi au vendredi 10h-12h et 14h-18h
ABEILLE GASCONNE (47)
Nous serons présents au repas champêtre de l'Abeille Gasconne, le samedi 8 septembre à Verteuil d'Agenais (47260).
Contactez-nous avant le 5 septembre pour passer vos commandes à livrer sur place.
FOIRE DE LABOUHEYRE (40)
Nous serons présents à la foire de Labouheyre (40210) le lundi 17 septembre.
Contactez-nous avant le 12 septembre pour passer vos commandes à livrer sur place.
LES TRAVAUX DU MOIS
Dans la ruche...

Le mois de septembre annonce déjà l’automne. Souvent chaud, avec des alternances de pluie, il voit le volume de fleurs diminuer.
Le nectar et les pollens de septembre servent à fabriquer les abeilles d’hiver. Les abeilles butinent les asters, le lierre, les arbousiers, les luzernes, le sapin (miellat recherché mais toxique pour les abeilles).
Les abeilles trouvent encore à butiner sur les bruyères lorsque le temps est favorable à la montée du nectar dans ces fleurs. Le miel qu'elles récoltent est d'une consistance épaisse et il faut un appareil particulier (appelé PICOTEUSE) afin de l'émulsionner et permettre ainsi l'extraction.
Dans la ruche, le déclin démographique continue en raison des jours plus courts et des ressources moindres.
Même si les abeilles de nos régions vivent plus longtemps l’hiver, il ne faut pas oublier de nourrir les colonies massivement afin qu’elles constituent leurs réserves.

Au rucher...
- Faire la visite générale d'automne
- Poursuivre rigoureusement le traitement anti-varroa
- Réunir les ruches faibles et resserrer les colonies
- Contrôler les reines
- Rétrécir les entrées pour éviter le pillage
- Selon les températures du mois, procéder à la mise en hivernage

En savoir plus en lisant le livre de J. Riondet "L'apiculture mois par mois"
CONCOURS DES MIELS
Concours Miels Nouvelle-Aquitaine 2018 : à vos miels !
Jeudi 8 novembre 2018

Pour cette édition 2018, l’ADA Nouvelle-Aquitaine renouvelle son partenariat avec l’Agence de l'Alimentation (AANA) pour l’organisation de la catégorie "MIEL" du Concours des Saveurs Nouvelle-Aquitaine.
le Concours aura lieu 8 novembre en Charente au Château de la Mercerie de Magnac-Lavalette-Villars


ATTENTION :
Date limite d’inscription le jeudi 20 septembre 2018
avant toute inscription, merci de lire le règlement 2018 !

CLIQUER ICI POUR CONNAITRE LES MODALITÉS
LE CONCOURS DES MIELS DE FRANCE
2ème EDITION - Jeudi 17 janvier 2019

Inscriptions ouvertes

Après l’énorme succès du 1er Concours des miels de France, l’Union nationale de l’apiculture française (UNAF) a le plaisir d’organiser, en relation avec la Commission nationale technicoéconomique et scientifique apicole (CNTESA), le Concours des miels de France 2018, qui se déroulera dans la superbe salle des Colonnes du palais d’Iéna, au siège du Conseil économique social et environnemental, partenaire du programme « Abeille, Sentinelle de l’Environnement® », le 17 janvier 2019.

CLIQUER ICI POUR CONNAITRE LES MODALITES
Flash info ADA
NOUVELLE AQUITAINE
Bonjour à tous,

Suite à des signalements de surmortalité de colonies à l'hiver et au printemps dernier, le Président de la région a rencontré les apiculteurs en Dordogne le 13 juin dernier. Après concertation avec l'ensemble des structures professionnelles du territoire, la Région lance un plan abeille en faveur de la filière.

2 Objectifs :
- venir en aide aux apiculteurs les plus sinistrés
- conduire des actions structurelles en faveur de cette filière

1er volet, ouvert du 17 juillet au 30 septembre 2018 !!
Mise en oeuvre d'un dispositif exceptionnel de soutien aux apiculteurs les plus sinistrés sous forme d’une aide pour la reconstitution ou l’achat d’essaim.

Ci-dessous le détail des dépenses et critères d'éligibilité :
Dispositif régional d'intervention en faveur des apiculteurs

Conditions :
- être affilié à la MSA et exploitant au moins 50 ruches
- siège social implanté en Nouvelle-Aquitaine
- avoir subi une perte de cheptel d'au moins 30% pendant l'hiver 2018
- ne pas bénéficier d'aides de FranceAgriMer au titre du dispositif "Soutien au repeuplement du cheptel apicole"
- être adhérent à une ADA ou un GDSA
- pouvoir justifier de l'achat de produits de traitements contre le varroa bénéficiant d'une AMM

Pour y souscrire :
- Formulaire unique de demande d'aide
- Déclaration sur les aides "de minimis"

Le deuxième volet prendra la forme d'actions contractuelles entre la Région et la filière avec l'appui de l'Union Européenne qui seront finalisées à l’automne 2018.

CLIQUEZ ICI POUR VOIR LA PAGE ET ACCÉDER AUX FORMULAIRES ET DÉCLARATIONS
REVUE DE PRESSE...
Mortalité des abeilles: aide de 3 millions d'euros pour les apiculteurs

L'EXPRESS
30/07/18
Paris - Le ministre de l'Agriculture Stéphane Travert a annoncé une aide de 3 millions d'euros pour les apiculteurs touchés par la mortalité des abeilles, destinée au renouvellement des essaims, lundi dans un communiqué.
Le ministère va "mettre en place un dispositif d'aide exceptionnel pour les apiculteurs [affectés], qui sera effectif d'ici fin septembre, et prendra la forme d'une aide au renouvellement du cheptel apicole (aide à l'achat d'essaims). L'enveloppe consacrée à cette aide sera d'un montant de 3 millions d'euros", selon le communiqué.

L'enquête qualitative menée par la Direction Générale de l'Alimentation (DGAL) auprès des Directions Régionales de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt (DRAAF) sur les mortalités apicoles de l'hiver 2017/2018, a en effet "mis en lumière une augmentation par rapport aux hivers précédents en Bretagne, Nouvelle-Aquitaine, Provence-Alpes-Côte-D'azur et Bourgogne-Franche-Comté principalement", selon le ministère.

Les critères pris en compte pour l'attribution de l'aide sont en cours de définition, en lien avec les organisations professionnelles apicoles. Le dispositif sera articulé avec les aides déjà mises en place par les collectivités territoriales et notamment les Conseils régionaux.

Afin de répondre au besoin de trésorerie des apiculteurs touchés, une avance sera versée rapidement dès la demande effectuée. Les apiculteurs auront ensuite jusqu'à la fin du printemps 2019 pour réaliser les achats d'essaims et transmettre les factures, selon le texte.

"Ils ne tiennent compte que des apiculteurs qui ont acheté des colonies" d'abeilles pour reconstituer leur cheptel, et non de ceux qui l'ont fait à partir des essaims restants, a déploré Loïc Leray, vice-président de l'Union nationale de l'apiculture française (Unaf). Les démarches pour toucher cette aide risquent d'être trop complexes, a-t-il encore critiqué.

"Nous sommes très dubitatifs", a indiqué pour sa part Marie-France Roux, porte-parole de la Fédération française des apiculteurs professionnels (FFAF), faisant valoir que cette aide ne permettra pas de financer à 100% les rachats d'essaims et que les apiculteurs devront mettre de leur poche.

En complément de l'enquête qualitative, une enquête nationale quantitative réalisée par la plate-forme nationale d'épidémio-surveillance en santé animale est en cours auprès de plus de 50.000 apiculteurs, souligne le ministère

L'objectif de cette enquête est de recueillir les informations des apiculteurs quant au niveau de mortalité durant l'hiver 2017/2018 et leurs causes possibles. L'enquête en ligne reste ouverte jusqu'au mercredi 15 août inclus, en suivant le lien:

Depuis plusieurs années, les apiculteurs français subissent des pertes moyennes de 30% de leurs cheptels en hiver, selon l'Union nationale de l'apiculture française (Unaf). Durant l'hiver 2017/2018 "on a franchi un cap supplémentaire", avec des taux de mortalité pouvant grimper à 40%, 50% voire 80%, avait indiqué en juin Gilles Lanio, président de l'Unaf.

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Abeilles : cinq néonicotinoïdes interdits à compter de septembre

LE MONDE
01/08/18
La clothianidine, l’imidaclopride, le thiaméthoxame, la thiaclopride et l’acétamipride ne pourront plus être utilisés, afin de protéger les abeilles.

Le gouvernement a publié mercredi 1er août un décret dressant la liste des insecticides jugés responsables de la baisse du nombre d’abeilles qui seront interdits à partir du 1er septembre, au grand dam des agriculteurs qui estiment ne pas pouvoir s’en passer. Les cinq produits interdits sont la clothianidine, l’imidaclopride, le thiaméthoxame, la thiaclopride et l’acétamipride, selon le décret paru au Journal officiel.
Plusieurs organisations agricoles, dont la FNSEA, ont regretté mercredi dans un communiqué commun la publication de ce décret, réclamant « l’adoption immédiate » de dérogations pour « certaines filières où les alternatives n’existent pas ou sont très insuffisantes ».

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Les abeilles et les guêpes sont capables de reconnaître les visages humains

MAXI SCIENCES
15/08/18
Une nouvelle étude révèle que les abeilles seraient capables de reconnaître les visages humains en employant la même méthode que l’Homme.

La prochaine fois que vous installerez la table de pique-nique, peut-être vaudrait-il mieux ne pas trop agacer la guêpe qui tentera de picorer votre melon. Une nouvelle étude vient en effet de démontrer que les guêpes et les abeilles sont capables de distinguer les visages humains dans leur globalité. Pour peu qu’elles soient aussi rancunières que les corneilles, vous auriez donc tout intérêt à vous montrer pacifiques avec elles.

La démarche holistique

« Nous sommes très doués pour reconnaître les visages familiers », explique Adrian Dyer, auteur principal de l’étude parue dans le journal Frontiers In Psychology. « Nous le faisons sans effort, mais les intelligences artificielles ont souvent beaucoup de difficulté à reconnaître des visages dans des situations complexes » telles que localiser une personne particulière dans une foule ou une pièce remplie de monde.

Pour reconnaître les visages, les humains emploient une approche holistique : au lieu de simplement identifier certains traits spécifiques, nous associons ceux-ci pour former une image globale, constituant une combinaison unique. Ce processus est inactif chez les personnes atteintes de prosopagnosie.

Ces dernières sont incapables de reconnaître les visages et sont alors obligées de recourir à des traits spécifiques comme une moustache, une voix ou une démarche pour identifier quelqu’un.

Des compétences similaires chez les hyménoptères

L’équipe d’Adrian Dyer a cherché à explorer ce concept de processus holistique chez les animaux afin d’en apprendre plus sur leur façon de traiter les visages. Pour cela, elle s’est tournée vers deux espèces connues pour leurs organisations sociales complexes : l’abeille européenne (Apis mellifera) et la guêpe commune (Vespula vulgaris).

Ces dernières se sont montrées capables de distinguer des visages humains présentés en noir et blanc grâce à des tests similaires à ceux soumis aux sujets humains. Ceux-ci ont démontré une chute de la reconnaissance des visages lorsque les traits intérieurs de ceux-ci s'inscrivaient dans des traits extérieurs erronés, ou lorsque ces traits étaient présentés séparément.

Une meilleur compréhension du vivant, et du robot

Bien que rien dans leur évolution ne semble justifier de la nécessité de reconnaître des visages humains, il semblerait donc que ces hyménoptères en ait néanmoins développé la capacité. Par ailleurs, grâce à cette étude, les chercheurs savent désormais que, comme nous, celles-ci s’appuient sur un ensemble de traits pour parvenir à cette reconnaissance, plutôt qu’à certains détails spécifiques, ce qui nous permet d’attester qu’elles perçoivent notre visage comme un tout.

Ces résultats nous en apprennent plus sur la façon dont cette expertise a pu se développer chez les primates puis chez les humains. Dans un autre domaine, ils pourraient fournir de nouvelles pistes d’exploration dans le développement d’intelligences artificielles toujours plus performantes dans la reconnaissance faciale.

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Axel Decourtye : "40% des espèces d'abeilles sauvages seraient en voie de disparition"

France Inter
15/08/18
Axel Decourtye est ecotoxicologue, responsable de l’Unité protection des abeilles à Avignon et directeur scientifique et technique de l’institut de l’abeille. Il est l’auteur du livre Les abeilles des ouvrières agricoles à protéger chez France Agricole en 2018. Frank Aletru est président du Syndicat National d’Apiculture.

Depuis la fin des années 90, les apiculteurs remarquent le déclin de leurs colonies. Face à l’augmentation de la mortalité des abeilles plusieurs problématiques ressortent : Quelles sont les conséquences de la mortalité des abeilles sur l’agriculture ? sur l’homme ? Comment expliquer ce déclin ? Quel est le rôle des pesticides ? Quelles sont les attentes des apiculteurs ? Quelles solutions l’Europe peut-elle apporter?

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Vidéo. Lot-et-Garonne : une solution pour protéger les abeilles des frelons asiatiques ?

SUD-OUEST
02/08/18
Une apicultrice a développé un repoussoir en plastique pour limiter la pression des frelons autour de la ruche et leur permettre de butiner sereinement.
Les frelons asiatiques prolifèrent et sèment la panique dans les colonies d’abeilles. Pour s’en prémunir, Frédérique Ripet, apicultrice à Estillac, a imaginé un petit sas en polypropène recyclable qui offre une protection aux abeilles à l’entrée de la ruche.

Pendant trois ans, Frédérique a mûri cette idée avant de lancer définitivement son produit " Stop It ", breveté depuis une semaine. " C’est une invention pour les abeilles et non pas contre le frelon, tient à préciser Frédérique. Je n’ai pas conçu un piège mais une protection ".

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POUR LES GOURMANDS
SUCETTES GORGONZOLA, MIEL ET AMANDES
Pour changer des recettes traditionnelles italiennes, voici une délicieuse et originale façon de goûter le gorgonzola pour un apéritif Italien dans les règles de l’art !

Ingrédients pour 4 personnes
Amandes effilées
Gorgonzola affiné
Miel mille fleurs
Sucre fondant
Glucose

Préparation
Pour les tuiles aux amandes :
A feu doux, mélanger le glucose au sucre fondant jusqu’à ce qu’ils rejoignent la température de 160°.
Faire couler le sirop obtenu sur une feuille de papier cuisson et le laisser refroidir. Une fois bien refroidi, le rompre et le mixer jusqu’à le réduire en poudre.
Etendre les amandes effilées sur une feuille de papier cuisson et les saupoudrer de poudre au sucre précédemment préparée.
Enfourner à 180° pendant quelques minutes, le temps de faire fondre le sucre. Laisser refroidir pour obtenir les tuiles. Avant le refroidissement complet, disposer un bâtonnet pour réaliser la sucette.
Pour compléter le plat : poser sur chaque tuile une tranche fine de gorgonzola puis à l’aide d’une cuillère, glacer avec le miel.
Il n’y a plus qu’à servir.
Buon appetito !

source : https://lepetitjournal.com/milan/a-voir-a-faire/recette-italienne-sucette-aux-amandes-gorgonzola-et-miel-229044

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