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Lettre d'information n° 48
Juillet/Août 2017
NOUVEAUTÉS !
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ELECTRIQUE PIERCE 575 WATT
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EXTRACTEUR RADIAIRE "L'ESSENTIEL"
9 cadres de hausse Dadant
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EXTRACTEUR RADIAIRE FLAMINGO 28 CADRES DE HAUSSE DADANT OU 12 CADRES LANGSTROTH
1920,60 €
MATURATEUR PLASTIQUE
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SEAU VERSEUR 13L
12,05 €
API NEWS
Comme tous les ans, la newsletter prend un peu de repos pendant l'été. C'est pourquoi vous recevez aujourd'hui un numéro double juillet/août.
Prochain rendez-vous le 1er septembre.

Bonne continuation de saison à tous et bonnes miellées.
Attention ! Veuillez noter que le service d'impression d’étiquettes personnalisées sera fermé du 19 août au 4 septembre.
Pensez à passer vos commandes dès le mois de juillet pour être sûr de les recevoir en temps voulu.

vous pouvez désormais également les commander en ligne sur notre site internet.
QUOI DE NEUF ?
Découvrez la liste des plantes attractives pour les abeilles
Les abeilles se nourrissent essentiellement du nectar et du pollen des fleurs, leur survie dépend en grande partie de la disponibilité de ces ressources dans leur environnement. Les insectes pollinisateurs ont besoin pour leur équilibre alimentaire de butiner une grande diversité d’espèces florales agricoles, horticoles et sauvages.

L’uniformisation des paysages et l’artificialisation des territoires ont contribué à une réduction des ressources disponibles dans le temps et l’espace. Le maintien et le renforcement de la diversité floristique (arbres, arbustes, plantes annuelles…) sont essentiels à la santé des abeilles et des autres pollinisateurs.

Aussi, pour améliorer les conditions de vie des abeilles et des pollinisateurs et rendre les espaces attractifs (surfaces agricoles, bandes enherbées, jachères, jardins de particuliers et publics, abords des voies de circulation, surfaces gérées par les collectivités et les zones industrielles et commerciales), une liste de plantes attractives pour les abeilles est mise à disposition :

Cette liste répond en partie aux actions développées dans le cadre du plan de développement durable de l'apiculture, et du plan de développement de l'agroforesterie, mis en place dans le cadre du projet agro-écologique pour la France et animés par le ministère en charge de l’agriculture.

Elle a été réalisée par un groupe de travail constitué autour de FranceAgriMer, avec le concours d'organismes techniques tels que Val'Hor, Astredhor, la Société nationale d'horticulture de France, l'Institut de l'abeille… et bien sûr le ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation.

CLIQUER ICI POUR CONSULTER L'ARTICLE ET TELECHARGER LA LISTE :
Plantes nectarifères et pollinifères à semer et à planter (PDF, 1.62 Mo)
A l’occasion des Journées nationales APIdays®, du 22 au 24 juin 2017, le programme national Abeille, sentinelle de l’environnement® lance son nouveau site internet et son application mobile !

En juin, tous les internautes pourront naviguer sur le nouveau site Abeille, sentinelle de l'environnement®, plus clair, plus accessible et interactif !

Sensibilisation accrue des citoyens aux enjeux de la biodiversité, de la sauvegarde des abeilles et des pollinisateurs sauvages, éducation à l'environnement, mise en pratique d'actions responsables individuelles de manière simple et ludique.

Vous découvrirez une nouvelle « Application mobile – Abeille, sentinelle de l’environnement®», pour lire facilement les actualités et événements phares, les informations du programme et un «jeu-défi ».

Vous pourrez tester vos connaissances sur l’univers des abeilles et la vie de la ruche de manière ludique et pédagogique, comme par exemple : « En pleine saison, savez-vous combien de fleurs peuvent être visitées en une journée par les abeilles d’une seule ruche ? Environ : 200 000 fleurs – 2 millions de fleurs – 20 millions de fleurs ». Jouez et découvrez la bonne réponse !

Cette application mobile à vocation éco-citoyenne, pédagogique et éducative, comportera d’autres modules : actualités, agenda, APIdays® etc.

Pour tout savoir, tout découvrir, interagir, cliquez ici :
www.abeillesentinelle.net
Le site internet de l'ADAAQ a été actualisé ! Profitez du nouvel interface pour venir découvrir de nombreuses informations sur notre filière et sur les actions de l'association.

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Suivez les miellées d'Aquitaine grâce au réseau de balances électroniques mesurant la prise de poids des colonies ! Consultez ces données en libre accès sur le site de l'ADAAQ

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Les fiches du Guide des bonnes pratiques apicoles, outil de référence pour tout possesseur de ruches, sont maintenant téléchargeables sur le site internet de l'ITSAP.

Elles ont été mises à jour pour prendre en compte les évolutions réglementaires et continueront de l’être régulièrement.

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LE TRAVAIL DE L'APICULTEUR
EN JUILLET ET EN AOUT
En plein été, il fait très beau et très chaud. Cela peut mener à pics de chaleur et à une certaine sécheresse jusqu'à mi-août.
Pensez à mettre un point d’eau à vos abeilles, notamment avec un abreuvoir
Pour juillet, pas de grande floraison à l'exception du tournesol. Bruyère Callune et bruyère Erica en tant que plantes caractéristiques des landes et pinèdes et dans le sud-est, les lavandins. Notons aussi la phacélie, le faux indigo, le mélilot, les roses trémières, la bardane, la brunelle commune (...);
Des floraisons spécifiques au mois d'août : sophora du japon, l'agneau chaste, l'hovenia à fruits doux, l'agripaume cardiaque, l'ampélopsis, les bruyères et la menthe.

En juillet :
- La disette peut faire son apparition, entraînant les colonies à chasser les bourdons hors des ruches ou du pillage. Les réserves de miel sont entamées.
- Les abeilles régulent la température de leur ruche.

En août :
- La colonie transforme le sirop en miel puis opercule.
- La ponte de la reine reprend, la population, jusque-là en chute, se stabilise.

Au rucher...

En juillet :
- On récolte, on extrait, on fait lécher les hausses.
- On prépare les réserves de miel pour l'hiver.

En août :
- On traite contre le varroa
- On met le miel en pot
- On réduit les colonies faibles
- On nourrit les essaims artificiels

En savoir plus en lisant le livre de J. Riondet "L'apiculture mois par mois"
REVUE DE PRESSE...
Région : des abeilles plus résistantes grâce à la sélection génétique

Midi Libre
25/06/17
Des apiculteurs de la région s'unissent pour contrer la surmortalité dans les ruches avec une expérience pilote.

"Nous les apiculteurs n'avons pas les moyens de lutter contre l'affaiblissement des ruches dû aux pesticides, ni contre le changement climatique mais on essaye de prendre le levier sur lequel on a une action d'entrée à savoir, la génétique des abeilles", explique Hervé Parain.

Cet apiculteur bio à Thoiras dans le Gard, à la tête d'un cheptel de 300 ruches, est à l'initiative d'une expérience pilote dans la région. "Il y a vingt ans les apiculteurs se contentaient des abeilles qu'ils trouvaient localement mais comme elles n'étaient plus adaptées, ni assez prolifiques, ils se sont tournés vers l'étranger pour trouver des races sélectionnées. Aujourd'hui la plupart des professionnels utilisent des reines importées d'Europe du Nord. Nous avons donc décidé de nous affranchir de cette dépendance génétique en sélectionnant une abeille plus performante adaptée à l'apiculture régionale !"
Seize apiculteurs professionnels

Bienvenue dans la garrigue montpelliéraine sur le rucher de sélection d'Api D'Oc. Tenue d'apiculteur de rigueur pour circuler parmi la centaine de ruches et de ruchettes et les 80 nucléis, des petites ruches de nurserie. Ils sont seize apiculteurs professionnels de l'Hérault, du Gard, de la Lozère à se relayer sur ce site privé. Jeunes ou anciens, en AB (agriculture biologique, NDLR) ou en conventionnel, pour faire face aux problèmes multiples de la profession, ils se sont pris en main en créant un Centre technique agricole (Ceta), Api D'Oc, qui a obtenu le label GIEE (Groupement d'intérêt économique et environnemental), décerné par le ministère de l'Agriculture.

(...)

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Apiculture. "En pleine pénurie de miel, on n'arrivait pas à le vendre"

humanite.fr
25/06/17
Président de l'Union nationale de apiculture française (Unaf), Henri Clément revient sur l'année 2016, la pire de toute l'histoire de l'apiculture française. Alors que la 8ème édition des Apidays, fête dédiée aux abeille, se déroule tout ce week-end, il rappelle aussi l'enjeu de transformer nos systèmes agricole afin de préserver ce pollinisateur indispensable à notre alimentation.

En 2015, les apiculteurs ont connu une embellie. S'est-elle maintenue ?

Henri Clément : Effectivement, 2015 avait été relativement correcte. Cette année là, nous avions récolté près de 18 000 tonnes de miel, ce qui n'était pas si mal.
Nous avions eu la chance d'obtenir beaucoup de miellat, cette substance sucrée qui se développe sous les fleurs et dont profitent les abeilles. C'est une sorte de manne, pour elles autant que pour nous... Mais elle ne s'est pas renouvelée l'année suivante, au contraire. En plus des problèmes structurels auxquels notre filière fait face depuis une vingtaine d'années, nous avons essuyé, en 2016, des conditions climatiques particulièrement défavorables. Au final, elle a été la pire année de l'histoire de l'apiculture française moderne. Nous avons produit moins de 10 000 tonnes de miel, soit trois fois moins que ce que nous produisions dans les années quatre-vingt quinze (depuis cette date, la filière apicole fait face à un effondrement des essaims qui pèse sur la production, NDLR). Face à cette pénurie, et pour répondre aux attentes des consommateurs, les importations de miel ont été augmentées. Elles se sont élevées à plus de 30 000 tonnes, principalement en provenance d'Asie, non sans que cela ne pose des questions quant à la qualité du miel proposé en rayon.

Qu'est-ce qui vous inquiète dans le miel asiatique ?
Henri Clément : En Europe, en Amérique latine, aux Etats-Unis.... la production de miel régresse partout dans le monde. Excepté en Asie, où elle augmente fortement. Et ce n'est pas uniquement le fruit de la compétence de leurs apiculteurs. On sait que beaucoup de ces miels sont reconstruits artificiellement, à base de sirops de maïs ou de riz, enrichis avec des pollens. Ils sont suffisamment élaborés pour passer le barrage des contrôles. Les fraudes sont très fines et passent les analyses de routine. Il faut pousser les recherches assez loin pour les débusquer, or cela revient très cher. Mais les chiffres parlent d'eux même. Il y a dix ans, la Chine produisait près de 250 000 tonnes de miel. Elle en sort plus de 500 000 tonnes aujourd'hui. Ils ont doublé leur production, quasiment sans augmenter le nombre de ruches. Au reste, ces miels arrivent en France à des prix défiants toute concurrence - entre 2 euros et 2,30 euros le kilo sur le parking des commissionneurs. Pour nous, le coût de revient du miel est d'environ 4,50 euros le kilo. Résultat : alors même que notre récolte 2016 était faible, certains apiculteur Français ont peiné à vendre leur miel aux conditionneurs, lesquels ont préféré les tarifs asiatiques. En pleine pénurie de miel, beaucoup ne parvenaient pas à écouler le leur. C'est aberrant !

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Donnez votre nom à une ruche

Sud-Ouest
13/06/17
Voilà une dizaine d’années, Régis Lippinois a fondé sur la presqu’île « Un toit pour les abeilles ». En 2017, l’idée reste celle des débuts, permettre à tous ceux qui le souhaitent de donner leur nom à une ruche, nom personnel ou d’entreprise, de suivre sur le Net la vie des ruchers et, bien sûr, de consommer du miel de ses abeilles via un principe de parrainage.
Quatre apiculteurs sont de l’aventure dans un secteur allant du Pays rochelais au Pays rochefortais, à la tête de près de 600 ruches. Mais ils sont 50 à alimenter le réseau sur l’ensemble de la France.
Abeilles en danger
Véronique, elle-même fourasine, s’est lancée dans l’aventure à l’automne 2015. « C’est le projet et Régis qui m’ont convaincue. Je vends ma production à l’entreprise et même si je n’ai qu’une trentaine de ruches, je sais maintenant qu’elle est ma voie. » Les deux points déterminants qui ont construit son choix sont les fondamentaux d’Un toit pour les abeilles. La préservation d’une activité traditionnelle, donc d’emplois. Et puis la sauvegarde des abeilles, impliquées dans le développement des cultures. Si 250 000 pots de miel ont été livrés l’an passé sur l’ensemble du territoire français, de vives inquiétudes subsistent sur le maintien de ce rendement. Et pour cause, les abeilles se meurent.
« Nous avons eu moins de ravages même si les pesticides sont toujours une inquiétude. En revanche, le frelon asiatique, qui est très présent sur la presqu’île, nous fait énormément de tort. Il perturbe vraiment la vie des ruchers. »
Le miel vit une chute libre puisque de 35 000 tonnes de miel récoltées dans les années 90, on est passé à 9 000 tonnes l’an dernier. Effet direct, 15 000 apiculteurs ont cessé leur activité au cours des dix dernières années.
Pour Véronique, l’achat à un bon prix de son miel et en amont garantit l’existence de son activité, à la façon des Amap (Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne) pour les productions de fruits et légumes. Et cela la pousse à aller plus loin. Grâce au Toit pour les abeilles, 1 000 entreprises et près de 20 000 particuliers peuvent se piquer d’être amis de ces hyménoptères.

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A écouter

Premier désaccord gouvernemental sur les insecticides "tueurs d'abeilles"

France Culture
26/06/17
Un premier désaccord entre les ministres de l'Agriculture et de l'Environnement. Le premier déclare vouloir revenir sur l'interdiction des insecticides de la famille des néonicotinoïdes. Le second affirme qu'on ne reviendra pas sur les acquis dans le domaine de la santé et de l’environnement.

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En France, les ventes des pesticides « tueurs d’abeilles » en hausse de 4 %

Le Monde
28/06/17
Malgré un moratoire partiel imposé par l’Union européenne, les ventes de néonicotinoïdes ont progressé entre 2013 et 2015.

Les ventes de néonicotinoïdes, des insecticides « tueurs d’abeilles », ont augmenté en France de 4 % entre 2013 et 2015, malgré le moratoire partiel imposé par l’Union européenne (UE) sur plusieurs d’entre eux, a fait savoir mercredi 28 juin l’Union nationale de l’apiculture française (UNAF).
Les néonicotinoïdes sont des substances neurotoxiques qui, en s’attaquant au système nerveux des insectes, ont contribué au déclin des abeilles constaté notamment en Europe et en Amérique du Nord.
Ces chiffres sont publiés trois jours après un couac entre le ministère de l’environnement et celui de l’agriculture à ce sujet.

+ 158 % en 2015
En décembre 2013, l’Europe a restreint l’usage des trois principales substances pour les cultures à fleurs (clothianidine, imidaclopride, thiaméthoxame), mais pas pour les céréales d’hiver. Les tonnages de clothianidine et de thiaméthoxame ont effectivement chuté de 72 %, passant de 70,6 tonnes à 19,7 tonnes.
Mais les usages interdits par l’UE de ces deux substances « se sont reportés sur le thiaclopride, dont l’utilisation a été multipliée par 2,5 », souligne l’UNAF. Les ventes de thiaclopride, massivement utilisé dans les cultures de maïs, ont ainsi bondi de 41 tonnes en 2013 à 105,9 tonnes en 2015 (+ 158 %).
Les ventes d’imidaclopride sont quant à elles restées stables, à 261,2 tonnes en 2015, contre 261,8 tonnes en 2013, et ce malgré le moratoire partiel. « Cela s’explique par le maintien de son autorisation sur les céréales à paille », explique l’UNAF, rappelant que cette substance « est l’insecticide qui contamine le plus les eaux de surface françaises ».
« La molécule peut être absorbée par des cultures non traitées jusqu’à deux ans après la première utilisation et peut se retrouver dans les pollens et les nectars à des niveaux toxiques pour les abeilles. »

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Zoom sur les néonicotinoïdes, ces insecticides "tueurs d'abeilles"

GEO
26/06/17
Ironie du calendrier. Alors que viennent de s'achever les journées "Apidays" (organisées par l'Union nationale de l'apiculture française pour "célébrer l'abeille") et alors qu'Emmanuel Macron vient d'annoncer son soutien à un futur Pacte mondial pour l'environnement, le ministre de l'Agriculture, Stéphane Travert, a déclaré ce lundi 26 juin vouloir revenir sur la législation interdisant les insecticides de la famille des néonicotinoïdes à partir de septembre 2018. Une position immédiatement contestée par son homologue de l'Environnement, Nicolas Hulot, auquel le Premier ministre a finalement apporté son soutien. Mais que sont exactement ces pesticides ? Explications.

Les pesticides néonicotinoïdes sont des substances neurotoxiques qui, en s'attaquant au système nerveux des insectes, ont contribué au déclin des abeilles constaté notamment en Europe et en Amérique du Nord.

Depuis les années 1990
Ces produits sont disponibles depuis 1994 en France où leur usage s'est répandu notamment dans les cultures céréalières (maïs, blé, colza...) et arboricoles. Pour les céréales, ils sont souvent inclus dans l'enrobage des semences - les critiques dénonçant ainsi des recours "préventifs", qu'il y ait présence ou non de ravageurs. Dans les vergers, les cultivateurs procèdent plutôt par aspersion des feuilles.

Selon la Fondation pour la recherche sur la biodiversité, un tiers des insecticides vendus dans le monde sont des néonicotinoïdes.

Les agriculteurs évoquent de meilleurs rendements et arguent du manque d'alternatives chimiques, quand les antis mettent en avant des alternatives "techniques".

(...)

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POUR LES GOURMANDS
Brioche filante au miel d'acacia
Ingrédients (2 brioches moyennes ou 1 très grosse)

160ml de lait entier tiède
20g de levure boulangère fraîche ( ou 10g de levure sèche)
15g de sucre vanillé
45g de sucre
100g d'oeufs
5 c à s bombée de miel d'acacia ou de fleur,
1 jaune + 1 c à c de lait (pour la dorure)
500g de farine
150g de beurre 1/2 sel tempéré
1 c à café rase de sel
quelques amandes effilées

Délayez la levure et les sucres dans le lait tiède dans le bol du robot ou dans un grand saladier jusqu'à ce que cela mousse une peu au bout de 15 à 20 minutes.
Ajoutez la farine puis les œufs et pétrissez au robot 5 minutes avec le crochet ou la fonction pétrin sur d'autre robot.
Découpez le beurre en petits dés et incorporez-le avec le sel au fur et à mesure à la pâte sans cesser de pétrir pendant 5 minutes.
Formez une boule et laissez lever dans un endroit chaud, pour moi c'était dans un four éteint et préalablement préchauffé à 50°C pendant 1h au moins jusqu'à ce que la pâte double de volume
Au bout de ce temps, dégazez la pâte, farinez le plan de travail et étalez-la au rouleau
Arrosez la pâte avec 3 cuillère à soupe de miel et roulez-la pour formez un boudin
Fendez le boudin en 2 et tressez les 2 parties en elles.
Réaliser 2 couronnes de brioches avec les tresses ou une énorme !
Une fois les couronnes formées, arrosez avec le reste de miel, badigeonnez au mélange jaune d’œuf-lait, saupoudrez les brioches d'amandes effilées et laissez reposer de nouveau 30 min.
Préchauffez le four à 200°C en disposant un ramequin allant au four rempli d'eau au fond de celui-ci
Enfournez les brioche 10 min à 200°C puis 15 min à 160°C, c'est prêt, laissez tiédir sur une grille et RÉGALEZ-VOUS!!!

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