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Lettre d'information n° 42
Décembre 2016 / Janvier 2017
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LES TRAVAUX D'HIVER
En décembre...
Gelées, pluies, bourrasques...Les fleurs, comme les instants propices au butinage, se révèlent exceptionnels.
La colonie dépense la plus grande partie de son énergie à réguler la température à l'intérieur de la ruche.
La ponte est inexistante. La population reste stable car très peu d'abeilles disparaissent. L'activité de la colonie est au ralenti. La consommation de miel est réduite...

Ne dérangez sous aucun prétexte vos abeilles : vous dissocieriez la grappe et la colonie éprouverait des difficultés à retrouver sa température idéale. Même si vous n'apercevez pas d'activité à la planche d'envol, ne vous inquiétez pas, c'est normal.

Vérifiez surtout que les ruches ne sont pas attaquées par les martres et les blaireaux. Si c'est le cas, recouvrez les boiseries endommagées avec des morceaux de tôle préalablement perforés, que vous fixerez délicatement avec des vis.

Profitez de l'inactivité des abeilles pour entretenir les abords du rucher : débroussaillez, élaguez les branches qui font trop d'ombre, plantez des arbres ou arbustes mellifères, améliorez les accès.

A la miellerie, fondez les cires d'opercules et vérifiez le matériel.
En janvier...
Dans de nombreuses régions de montagne et parfois sur l'ensemble du territoire, la neige fait son apparition (ou perdure) en quantité plus ou moins abondante.
Dans le midi, la floraison des premiers amandiers signale le retour imminent des beaux jours.

La colonie continue à se protéger du froid. La neige apporte beaucoup d'humidité et les abeilles qui effectuent leur vol de propreté, profitant d'un bref rayon de soleil, meurent dans la neige, frigorifiées, si elles s'y posent.

Tirez parti d'une belle journée pour effectuer une promenade de surveillance.

S'il y a de la neige, ne la retirez pas. Une fois encore, ne dérangez surtout pas vos ruches. Elles savent traverser ces périodes sans encombre. Seule une claustration prolongée pourrait favoriser un accès de nosémose.

Si le soleil fait son apparition et commence à faire fondre la neige, temporairement, vous pouvez disposer une tuile ou une planche en biais sur la planche d'envol et conter la façade,a fin d'obscurcir l'intérieur de la ruche et ainsi de dissuader les abeilles de sortir. En effet, elles périraient dans la neige.

Profitez de ces périodes reposantes pour monter des cadres et préparer dès à présent la prochaine saison.

Vous pouvez chercher de nouveaux emplacements et les aménager.

N'hésitez pas à lire des ouvrages ou des revues d'apiculture, vous y apprendrez quelques tours de mains utiles.
En savoir plus en lisant le "Traité Rustica de l'Apiculture"

REVUE DE PRESSE...
Comment les abeilles choisissent-elles le pollen ?

Sciences & avenir
22/11/16
La collecte de pollen n’est pas une mince affaire : les abeilles utilisent donc plusieurs sens et différentes techniques pour le choisir.

ÉVALUATION. La nature abonde d’une multitude de fleurs de formes et de couleurs variées, avec tout autant de pollens associés. Et chacun d’eux possède une valeur nutritive et une composition différente ! Il est également crucial dans le nourrissage des larves, la croissance des adultes et la maturation sexuelle. C’est donc un défi de taille que les abeilles doivent relever pour sélectionner et évaluer le pollen afin de choisir celui qui sera le plus nutritif et le plus abondant, en économisant un maximum d’énergie. Mais comment se débrouillent-elles ? Si l'on connaissait déjà quelques éléments sur leur technique, des chercheurs de l’Université Exeter ont cherché à comprendre l’ensemble des mécanismes "mécasensoriels" (à la fois mécaniques et sensoriels, donc).

Une approche multisensorielle et mécanique

« Il semble que les abeilles ne répondent pas à un seul composant du pollen, comme la teneur en protéine brute, mais à une gamme de signaux sensoriels dans le pollen et la fleur », explique le Dr Natalie Hempel de Ibarra, experte en neuroéthologie des insectes. S’il est aisé de déterminer la valeur nutritive du nectar, un suc produit par les fleurs, il est beaucoup plus compliqué d’évaluer celle des différents pollens puisqu’elle est très variable. Sachant que les abeilles se nourrissent rarement directement sur la fleur et récoltent plutôt des échantillons dans des "sacs" appelés corbiculas sur leurs pattes ou sur leurs poils, elles doivent utiliser d’autres sens pour l’analyser. Pourquoi ne le gouttent-elles pas plus souvent ? Selon les scientifiques, cela serait dû au faible nombre de gènes récepteurs au goût qu’elles possèderaient, par rapport aux autres insectes (10 contre 23 chez les bourdons et 76 chez les drosophiles). En plaçant du pollen riche en acides aminés sur un coton, composant 20% du pollen, ils se sont aperçus que les abeilles présentaient un comportement de récompense, caractérisé par un allongement de leur proboscis. Lorsque les chercheurs ont renouvelé l’expérience avec une solution de saccharose, autre composant du pollen, aucune association récompense-aliment n’a été observée. Elles seraient alors plus sensibles aux acides aminés mais leur goût serait très limité concernant les autres composants.

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LA FIN DES ABEILLES COÛTERAIT 3 MILLIARDS D'EUROS A LA FRANCE

lesechos.fr
23/11/16
La valeur des services rendus par les abeilles à l’agriculture est particulièrement forte dans le sud du pays.

Le niveau de mortalité très élevé qui affecte les colonies d'abeilles pourrait se payer au prix fort s'il devait s'aggraver jusqu'à les faire toutes disparaître. Leur extinction, ajoutée à celle de toutes les autres espèces butineuses, causerait en France une perte de près de 2,9 milliards d'euros, selon une étude que vient de publier le ministère de l'Environnement.

Ce chiffre, bâti sur des données de 2010 pour des raisons de cohérence avec les données des autres pays de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), correspond à la valeur monétaire du « service de pollinisation » rendu par ces insectes. Selon l'étude du ministère, ce service représente 8,6 % de la valeur marchande de la production agricole destinée à l'alimentation humaine (33,5 milliards d'euros) atteinte en France à l'issue de cette même année 2010.

Ce taux s'est révélé relativement stable entre 2006 et 2010. En revanche, il varie fortement selon les cultures et les régions. Les cultures de céréales, de racines, de turbercules et d'épices, ainsi que les cultures sucrières, se passent des abeilles. Elles ne leur apportent absolument aucun « service écosystémique ». A la différence de la culture de fruits, où ce service se chiffre à plus de 1,7 milliard d'euros, mais aussi de celle d'oléagineux (650 millions d'euros) et de légumes (486 millions).

Un impact de 150 milliards au niveau mondial

Les auteurs de l'étude pointent également « une différence notable entre les départements ». Ainsi, c'est dans le Cantal que la valeur du service de pollinisation est la plus faible (100.000 euros) et dans le Lot-et-Garonne qu'elle est la plus élevée (222 millions d'euros). L'indice de vulnérabilité des cultures confrontées à à un déclin des pollinisateurs fait aussi le grand écart : 1,2 % dans le Pas-de-Calais contre 54,4% dans les Hautes-Alpes.

Dans une dizaine de départements, tous situés dans la moitié sud de l'Hexagone, ce taux dépasse 20 %. La préservation des abeilles y est donc cruciale et ce d'autant plus que l'activité apicole y est aussi très importante. « Les régions majoritairement viticoles et céréalières seraient quant à elles moins sensibles à ces enjeux, à l'instar du Pas-de-Calais ou de la Gironde, dont l'indice de vulnérabilité ne dépasse pas les 2 % », observe l'étude.

Les chiffres sont encore plus impressionnants au niveau mondial. L'impact économique de la pollinisation dépasse 150 milliards d'euros et représente près de 10 % de la valeur de la production agricole destinés à l'alimentation de l'homme. Les cultures de fruits et de légumes apparaissent encore plus dépendantes du butinage des abeilles qu'en France avec des indices de vulnérabilité de respectivement 23,1 et 12.,2 Mais ce ne sont pas les plus tributaires de l'activité des pollinisateurs. Les cultures stimulentes que sont notamment le café et le cacao, ainsi que les fruits à coques affichent des taux de 39 % et 31 %.

Joël Cossardeaux

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LES INFRAROUGES : LA SOLUTION POUR SOIGNER LES ABEILLES CONTAMINÉES PAR LES PESTICIDES ?

Sciences & avenir
24/11/16
Les infrarouges ont des effets bénéfiques sur les humains et beaucoup d’autres animaux. Des chercheurs anglais ont découvert qu’ils pourraient également aider à soigner les abeilles exposées aux pesticides.

Toutes les lumières sont braquées sur ces insectes qui disparaissent à grand pas : les abeilles. Toutes ? Non. Pas les infrarouges. Et pourtant, selon Glen Jeffery et son équipe de l’Institut Ophtalmologique de l’Université Collège de Londres, ce type de rayons lumineux pourrait bien sauver les abeilles d’une grande famille de pesticides : les néonicotinoïdes. La thérapie aux infrarouges est déjà utilisée chez l’homme, et tout particulièrement chez les personnes âgées, car elle aurait des propriétés neuroprotectrices. « Les pesticides sont une menace persistante pour les populations d’abeilles qui jouent un rôle critique en agriculture », déplore le chercheur. Mais avec cette thérapie, il espère combattre les effets mortels de ce fléau et renforcer la résistance des abeilles contaminées. L’équipe a étudié quatre groupes de 400 abeilles chacun :
- Un groupe contrôle
- Un groupe contrôle exposé aux infrarouges (longueur d’onde = 460 nm)
- Un groupe exposé à de l’imidaclopride (une des substances actives des néonicotinoïdes) 2 fois par jour pendant 15 minutes à chaque fois
- Un groupe exposé à de l’imidaclopride à mêmes doses puis aux infrarouges
L’expérience a duré 10 jours et a été filmée.

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POUR LES GOURMANDS
PAIN D’ÉPICES AUX ORANGES CONFITES
Temps de préparation : 1h10
Temps de cuisson : 45 mn
Pour : 4 personnes

Ingrédients :
300g de farine
200g de miel de châtaignier
75g de sucre
10 cl de lait entier
40g d'écorces d'orange confite
30g d'amandes émondées
12 grains d'anis
1 pincée de cannelle
1 pincée de clous de girofle
12g de bicarbonate de soude
1 pincée de sel

Préparation :
1. Préchauffez votre four à 180°C (thermostat 6).
2. Dans une casserole, faites chauffer le lait avec le sucre, le miel et les épices.
3. Tamisez la farine dans une jatte et incorporez le sel.
4. Dans un bol, versez un peu du mélange lait et miel. Ajoutez le bicarbonate de soude pour le dissoudre puis le reste du mélange.
5. Dans la jatte contenant la farine, faites un puits et incorporez la préparation obtenue en mélangeant bien. Ajoutez à cette pâte les écorces d'orange confites et les amandes.
6. Versez la pâte dans un moule à cake beurré. Faites cuire pendant 45 minutes.
7. Laissez refroidir le pain d'épices avant de le démouler et de le couper.
NOIX DE SAINT JACQUES AU MIEL, CURRY ET POMMES
Temps de préparation : 30 minutes
Temps de cuisson : 15 minutes

Ingrédients (pour 2 personnes) :
- 1 pomme (golden, royal gala...)
- 10 noix de Saint Jacques
- 2 pointes de couteau de curry (plus ou moins selon les gouts)
- 1 belle cuillère à soupe de miel
- 4 cuillères à soupe de crème fraîche
- 20 g de beurre
- sel et poivre

Préparation :
Éplucher et couper la pomme en petit morceaux (cubes), les faire revenir dans une poêle chaude avec le beurre.
Rajouter un peu d'eau si besoin: les morceaux de pommes doivent être cuits, pas caramélisés.
Retirer les morceaux de pommes de la poêle, réserver.
Ajouter dans cette même poêle, la crème fraîche, le curry, le miel, un peu de sel et de poivre.
Faire chauffer très doucement (feu doux) et y ajouter les noix de Saint Jacques, laisser cuire toujours très doucement pendant environ 3 ou 4 minutes.
Servir 5 noix de Saint Jacques par assiette, nappées de sauce.
Laisser de la place sur un côté de l'assiette pour y déposer des dés de pommes.

Servir avec un riz blanc ou basmati, des pâtes fraîches ou une fondue de poireaux.

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